Désirs d’Avenir Européens

 » Nous voulons plus d’Europe, nous voulons une Europe de plus  » S.R.

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En marche vers l’Europe Wissembourg-St Germanshof

Posté : 14 septembre, 2010 @ 2:09 dans Non classé | Pas de commentaires »

Le départ

La ruse

L’action

Le manifeste et la proclamation

Importance et effets

Indication des sources

 

En Marche vers l’Europe:  Wissembourg Fr – St. Germanshof De

En 1950, fut préparé, dans le plus grand secret, un évènement qui devait avoir pour la naissance de l’Europe unie presque la même importance que la révolte de Boston (la tea party) pour les Etats Unis, la fête de Hambach pour l’Allemagne ou le serment de Rütli pour la Suisse(1).

Dimanche, le 6 août 1950, des hommes et des femmes, des étudiants et des professeurs, des hommes politiques et des journalistes de neufs pays, tous enthousiasmés par l’idée d’une Europe unie, se rassemblent à deux endroits différents, à Strasbourg et à Heidelberg. Ils savent certes tous qu’il s’agit de détruire les barrières douanières quelque part en Europe, mais le lieu a été tenu secret.

Dans deux camps d’étudiants en Bavière et en Alsace on avait discuté de l’avenir du continent et il avait été décidé d’exprimer le désir d’une Europe unie.(2)

(1) Kuby 1950      ( 2) Gauweiler 2000

Le départ

Le groupe français de Strasbourg est dirigé par M. Mouskhély, professeur à Strasbourg, président de l’Union Fédéraliste Interuniversitaire, et M. Jean Sommier.

Le cortège allemand part de Heidelberg. On se rencontre, voiture après voiture, Monsieur Mille, pull blanc, chaussettes blanches, knickers sombres, dirige le convoi ; il parle quatre langues, il donne informations et directives avec la passion modérée d’un révolutionnaire réfléchi.(3)

La même chose se passe à Strasbourg où les activistes enthousiasmés par l’idée européenne prennent le départ en voitures ou dans les autobus loués vers l’endroit de la manifestation. « Ce qui se réunit ici, c’est une armée- pas pour lutter mais pour proclamer des idées ».(4)

Munis de drapeaux européens, de banderoles, de scies et de haches, le cortège des activistes se met en route en voiture, autobus et camions. Bien des journalistes et des photographes le suivent.

« Mais ni le petit reporter américain, presque enfantin sous son énorme chapeau ni le brave correspondant local de Heidelberg ne savent exactement ce qui se passe ».(5)

En effet, aucun des journalistes, cinéastes, photographes et radioreporters accompagnant la caravane mystérieuse ne connaît la destination ou la raison de ce départ. Même les chauffeurs l’ignorent.

M.Marcel Mille a une carte routière. Dans sa 170 V grise il crie en passant les noms des villages aux chauffeurs du convoi. Le dernier ordre, c’est « Niderschlettenbach, 16H30″.(6)

Bien entendu, l’étrange caravane éveille la curiosité des villageois tirés de leur repos dominical, d’autant plus que les jeunes gens déploient des drapeaux européens, des banderoles, des affiches avec des slogans pour exprimer leur enthousiasme.

Du côté français, le groupe est divisé en trois sections pour s’approcher plus discrètement de la destination. Dans la forêt de Haguenau, il y a une première halte pour les premières informations. Les trois groupes se rassemblent par des chemins convergents dans la commune de Schwabwiller. Après un bref arrêt, le cortège prend le départ en direction de Weiler, dernière localité française avant la frontière. Tout le monde descend des voitures et va à pied.

Du cöté allemand les voitures se rassemblent à Niederschlettenbach avant de continuer leur chemùin à travers la commune de Bobenthal vers la frontière à Germanshof.

(3)Kuby 1950      (4) Kuby 1950    (5) Kuby 1950   6 s.o.  

La ruse

A la frontière franco-allemande Weiler-Germanshof les douanes se trouvent l’une près de l’autre. Il y a un grand pré entre le bâtiments et la petite rivière qui forme la frontière. Ce que les activistes ne savent pas : trois jours avant, la vieille barrière en bois de la douane allemande a été remplacée par une nouvelle en fer.

D’abord le groupe de Weiler envoie en avant-garde trois jeunes femmes qui détournent l’attention du douanier français pour qu’il ne remarque pas l’approche des autres. M. René Rieffel qui est de service au point de passage est surpris : tout à coup Jeanette Lüthi de Berne, étudiante de 23 ans, lui tombe dans les bras, elle semble s’évanouir.(7)                                                                                                                              Attendri, il s’occupe de la pâle jeune femme, sans se douter qu’il s’est laissé duper « par une Mata Hari de l’idée de l’unité européenne « (8). 

 Les étudiantes charmantes le prient de les aider. Il les mène dans la maison pour aller chercher une boisson et leur laisse le téléphone pour un appel au secours.

Le groupe d’Allemagne recours à un autre stratagème. Alfons Bürckel, en service le 6 aoüt, raconte : « Tout à coup une voiture claire s’est arrêtée et un homme qui présentait bien est descendu. A ce moment-là, je ne pouvais pas savoir qu’il s’agissait d’un reporter du « Münchener Illustrierte ». Il est venu et il a commencé une conversation plus ou moins anodine.(9)

D’autres voitures arrivent, les occupants descendent, ils prennent des photos du bâtiment et de la barrière douanière, ils parlent de la pluie et du beau temps, du service de douane et du calme dominical(10).  Les douaniers ne remarquent pas la longue caravane de voitures qui s’arrête à 200 mètres avant la douane. Dans un premier temps personne ne descend.

(7) Gauweiler 2000    (8) s.o.    (9) Sommer 1984     (10) Pirmasenser Z. 1950

L’action

Quelqu’un crie de la première voiture : « Aussteigen ! » et l’appel se répercute des voitures aux autobus. Mais on ne marche pas vers la barrière, on flâne discrètement, on traîne. Les douaniers ne se doutent encore de rien.

Scies, clés à écrous, marteaux apparaissent soudain et c’est alors que les douaniers comprennent que quelque chose d’illicite est en train de se passer. Un fonctionnaire crie à haute voix : « Arrêtez-Cessez ! Vous endommagez la propriété nationale ! » Les épouses des douaniers apparaissent sur la rampe de chargement de la maison et prennent le ciel à témoin que l’on ne peut rien contre cet acte.

On entend les voix des reporters qui parlent dans leurs microphones, en allemand, en français, en italien ou en anglais. (11)

« Cette jeune fille dans son pantalon corsaire en velours côtelé qui attaque l’acier de 8 mm de la barrière toute neuve à l’aide d’une scie servant d’habitude à un paysan d’Odenwald pour scier son bois de chauffage, c’est la Jeanne d’Arc de notre siècle. (12)

En vérité, les scies ne peuvent rien contre l’acier de la barrière neuve jusqu’à ce que quelqu’un ait l’idée de rompre ou arracher la barrière toute entière.

Juste à ce moment on aperçoit le groupe qui arrive du côté français. La rencontre se fait dans un indescriptible enthousiasme. La passion pour une cause commune décuple les forces. Beaucoup de mains tirent et poussent la barrière jusqu’à ce qu’elle se rompe aux cris de : « Hau-ruck, hau-ruck ».

Dans l’allégresse générale on l’emporte sur les épaules jusqu’au pré, on déploie des drapeaux européens et des banderoles, on danse et on chante.

La barrière de la douane française est beaucoup plus facile à enlever. Elle est en bois et peut être sciée. Les jeunes activistes portent eux aussi en triomphe les morceaux de barrière et le poteau « Douane » jusqu’au pré où ils élèvent un bûcher avec tous ces débris, puis l’allument. « Les jeunes manifestants apportent un panneau arraché en triomphe du cöté français de la frontière » (13)

Ils soulèvent ensemble les panneaux  » Douane  » et  » Zoll  » et les jettent aussi dans le feu, sous les jubilations de la foule. (14)

(11) s.o.    (12) Kuby 1950    (13) DNA 1950    (14) Gauweiler 2000

Le manifeste – la proclamation

Les jeunes Européens organisent un meeting dans le pré entre les maisons douanières et la petite rivière de la Wieslauter, ils forment un cercle autour du bûcher où les emblèmes des frontières sont réduits en cendres.

L’enthousiasme et l’importance de la conspiration unissent les hommes et les femmes venus de l’Europe entière, plus de 300étudiants et professeurs de France, d’italie, des Pays-Bas, de belgique, du Danemark, d’Espagne, de Suisse, d’Angleterre et d’Allemagne.

Ils déploient des pancartes sur lesquelles on lit :  » Europa ist Gegenwart « ,  » Wir fordern ein vereintes Europa « ,  » Unsere Zukunft – ein Europa ohne Grenzen « ,  » Wir verlangen eine europäische Staatsbürgerschaft  » ou  » L’Europe est présente « ,  » Nous exigeons la citoyenneté européenne « ,  » Nous demandons un parlement et un gouvernement européens « .

De petits fanions verts de l’Union Européenne sont distribués à tous et agités.

M. André Philip, membre connu du Conseil de l’Europe, prend la parole :  » Demain va s’ouvrir la deuxième session du Conseil de l’Europe ; vous lui avez donné cet après midi le sens qui convenait…. » Il dit qu’il est important que les peuples eux-mêmes et surtout la jeunesse prennent l’initiative.  » Les dangers qui menacent l’Europe se précisent ; les valeurs que nous défendons sont plus que jamais menacées. Seule, une union rapide rassemblant par un acte fédéral tous ceux qui sont décidés à vivre et à travailler ensemble pourra sauver l’Europe « . Il conclut en souhaitant que l’opinion publique enfin réveillée réponde à cet exemple donné par des jeunes enthousiastes.

 » C’est la première fois dans l’histoire que de jeunbes Européens se rencontrent aux frontières non pas pour se combattre, mais afin de manifester pour la suppression des frontières « (15).

 » Pioniere des Europabewegung demonstrieren erstmals Fahnen schwenkend im Niemandsland zwischen den Zollschranken  » (16).

Les poteaux frontières furent brûlés et on planta le drapeau de l’Europe sur leurs cendres  » (17).

M. Mouskhely, professeur en droit à l’université de Strasbourg, prend aussi la parole. Il exprime les pensées de tous en disant que l’on parle trop de l’Europe et que l’on fait trop peu de choses concrètes.

Dans leurs langues maternelles, un Français, un Allemand et un Anglais font solennellement lecture d’une proclamation sous le titre « L’Europe est présente « .

Ils réclament un parlement européen aux compétences concrètes, un gouvernement européen, une carte d’identité euriopéenne  (18). Ils critiquent l’orgueil des souverainetés nationales.

Les représentants de diverses villes sont alors appelés à répondre à répondre à la question  » D’où êtes vous ? «  » :  » De Paris, en Europe « ,  » De Berlin, en Europe « , «   De Londres, en Europe « ,  » De Rome, en Europe « ,  » De Munich, en Europe « ,  » De Milan, en Europe « . Un jeune Anglais seul se trompe et crie :  » De Brighton, en Angleterre  » (19).

Ensuite M. Marcel Mille, qui peut être considéré comme le promoteur de l’action, parle en public. On déploie un grand drapeau de l’Europe. C’est le moment où M. Mille impose une minute de silence pour rendre hommage à l’Europe (20).

On brandit le drapeau européen et les banderoles qui réclament une Europe unie au-dessus du feu en train de s’éteindre.

A la fin de la manifestation, les frontières n’ont plus de barrières, un petit tas de cendres fume faiblement, on y voit encore les débris rouges du signal d’arrêt qui autrefois stoppait les véhicules pendant la nuit.

L’épouse d’un douanier se plaint de ses pommes de terre piétinées. Une quête est faite et l’indemnité la fait peut-être espérer que ces révolutionnaires viennent plus souvent.

Quand les manifestants ont quitté la scène, les renforts douaniers arrivent à pied et à moto, mais ils ne trouvent plus que des poteaux démolis et un peu de cendre roougeoyante.

(15) s.o.    (16) s.o.    (17) DNA 1950,7     (18) DNA 1950,9     (19) Kuby 1950     (20) Die Rheinpfalz 1950

Importance et effets

L’action symbolique à la frontière franco-allemande près de Wissembourg et de St. Germanshof  était la nouvelle du jour. La manifestation avait une telle valeur politique parce qu’elle n’impressionnait pas seulement l’homme de la rue, mais parce qu’elle avait eu lieu la veille de la deuxième session de l’Assemblée consultative du Conseil de l’Europe à Strasbourg et influençait donc les hommes politiques. Les acteurs avaient donné un signal si fort pour l’unité de l’Europe que la diplomatie passait au second plan.

Le professeur hollandais qui s’était fortement engagé dans cette grande action (21) fit le point : Nous n’avons allumé qu’un tout petit feu, le grand feu doit flamber à Strasbourg et enflammer les coeurs européens « (22).

Tout le monde est d’accord : à St.Germanshof – Wissembourg l’Europe unie a été réalisée pour la première fois par un acte symbolique de visionnaires de génie ; en brûlant les barrières douanières et en proclamant l’Europe unie, ils ont fait du dimanche 6 août 1950 le jour de référence pour la naissance de l’union européenne.

La presse écrit : la ruse, l’élan et l’allégrsse ont porté cette  » conspiration « , personne n’a été blessé, si ce n’est la barrière (23).

L’originalité de cette action était que personne ne recourut à la violence parce que des deux côtés l’on avait le même désir : montrer symboliquement à quoi pourrait ressembler une Europe unie dans un esprit de liberté qui renoncerait aux barrières douanières (24).

 » Le désir ardent d’accomplir un « geste passionné » que bien des jeunes gens enthousiastes de l’Europe avaient exprimé, se réalisait enfin » (25).

(21) Pirmasenser Z.1950    (22) Gauweiler 2000    (23) SüddeutscheZ.1950   (24) s.o.                               (25) Pirmasenser Z.1950 

Sources          

1. Plus de 300 jeunes européens ont détruit les barrières douanières-La conspiration du dimanche a réussi  — Les Dernières Nouvelles d’Alsace Nr.186-Mardi 8 août 1950 -Page 7    

2. Europäische Aktion bei St. Germanshof  –  Die Rheinpfalz-Montag 7. August 1950 Seite 1

3. An der französisch-deutschen Grenze -Am Rande des Europa-Rates — Les Dernières Nouvelles d’Alsace Nr.186 -Mardi 8 août 1950- Page 9

4. Als die Zolls chranke fiel – Erinnerung an einen denkwürdigen Tag von Gerhard Sommer im Heimatkalender 1984, S.43 –Gerhard Dokter verlag Rengsdorf

5. Mit Fahnen und Sägen gegen die Grenzen – 300 Jugendliche aus neun europäischen Ländern stürmen den Schlagbaum bei St.Germanshof — von Erich Kuby in Süddeutsche Zeitung N. 181           vom 8 August 1950- S.3

6. Das Streiflicht  Süddeutsche Zeitung -6. Jahrgang – München 09.08.1950 S1                                                                               

 7. Friedlicher Sturm auf die Grenze – Vor 50 Jahren : Studenten reissen Grenzpfähle bei Wissembourg nieder – Signal zum europäischen Aufbruch   –  von Rolf Gauweiler in Die Rheinpfalz vom 04.0802000

8. Die ersten Schritte nach Europa – Über Europa — Ein Lese und Arbeitsheft S.7

9. Schlagbäume der Grenzübergänge eingedrückt – Le Nouvel Alsacien vom 29.09.1980

10. Jugend fordert : Europa muss kommen ! Brennende Schlagbäume an der pfälzisch-elsässischen Grenze — Pirmasenser Zeitung vom 07.08.1950 S.2

11.Der Sturm auf den Schlagbaum am St. Germanshof  — Die heilige Johanna des 20. Jahrhunderts — Pirmasenser Zeitung vom 10. 08.1950 s.3

13. Europas Fahnen über Strasbourg — Die Rheinpfalz Nr.182 vom Dienstag 08.08.1950 S.1

14. Chronik 1950 – Beatrix Gehlgoff, Chronik Verlag Dortmund 1989 S.129

15. Die Pfalz im 20. Jahrhundert — Theo Schwarzmüller:Michael Garthe Landau 1999 S.171

La Fête Européenne !

Posté : 13 septembre, 2010 @ 6:27 dans Non classé | Pas de commentaires »

Plusieurs orateurs dont le ministre français, André Philip, le Dr. Michel Mouskhély, professeur de droit, d’autres orateurs et les organisateurs Jean Sommer et Marcel Mille rappelèrent le passé funeste des états nationalistes et exigèrent avec passion une Europe unie dans ses efforts pour fonder un avenir de confiance et de paix.

Par proclamation on réclamait un gouvernement et un parlement européen, ainsi qu’une constitution, des frontières ouvertes et des cartes d’identités européennes.

Autour du feu, les jeunes Européens enthousiastes jurèrent sur le drapeau européen de consacrer tous leurs efforts dans leur pays respectif à la réalisation de l’unification de l’Europe.

De nos jours (2007, lors de l’inauguration du monument commémoratif) tout le monde est d’accord sur l’importance historique de cette démonstration, si courte fut-elle.

Nous nous trouvons à l’endroit même où l’unification de l’Europe devint pour la première fois une réalité et non un projet oratoire.

Il faut ajouter qu’à la fin de la manifestation, les participants se cotisèrent et remboursèrent les déhâts occasionnés.

Posté : 13 septembre, 2010 @ 5:54 dans Non classé | Pas de commentaires »

Les barrières brûlent !

La Marche vers l’Europe

Posté : 13 septembre, 2010 @ 5:29 dans Non classé | Pas de commentaires »

Le dimanche 6aout 1950, plusieurs centaines de jeunes Européens se réunissent à proximité des postes de douane de Weiler-Wissembourg (Fr) et de St Germanshof-Bobenthal (De), encore sévèrement contrôlés à cette époque.

Ce sont des étudiants, des professeurs, des hommes politiques et des journalistes venus de neuf pays européens, de France, d’Allemagne, de Suisse, d’Italie, d’Espagne, d’Angleterre, de Belgique, de Hollande et du Danemark, pour une démonstration organisée dans le plus grand secret à Strasbourg et à Heidelberg.

Cette action symbolique d’une union européenne avait pour but d’influencer la Conférence sur l’Europe qui devait avoir lieu le lendemainà Strasbourg, pour que tout ce qui avait été dit aboutisse enfin à des actes précis.

Trois étudiantes jouant de leur charme puis feignant un malaise parviennent à déjouer la surveillance des douaniers et à détourner leur attention.

En un tour de main les poteaux frontière sont arrachés et les barrières supprimées ou jetées dans le feu qui brûle sur le « Champ Européen ».

On proclame et met en scène une Europe unie. Sur les tranparents, des panneaux et des drapeaux, on réclame l’unité de l’Europe, on l’évoque et on la fête

Europadenkmal in Bobenthal

Posté : 30 août, 2010 @ 4:41 dans Non classé | Pas de commentaires »

Mémorial Européen

 Das Europadenkmal in Bobenthal wurde am 9. September 2007 eingeweiht. An seinem Standort hatten sich am 6. August 1950 Hunderte Studenten aus neun verschiedenen Staaten versammelt, um für ein vereintes Europa in Frieden und Freiheit mit einem europäischen Parlament einzutreten. Mit dem Denkmal soll das damalige Geschehen in Erinnerung gerufen und gewürdigt werden.

Le monument commémoratif européen de Bobenthal a été inauguré le 9 décembre 2007. Il se trouve à la frontière entre Bobenthal-St Germanshof et Wissembourg-Weiler. A cet endroit, le 6 aout 1950 des centaines d’étudiants de neuf pays différents avaient manifesté pour une Europe en paix et unie gouvernée par un parlement européen. Ce monument doit honorer et garder le souvenir de cette action.

 

 

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